Sourdine · Ondulation
Le corps ondulant en une longue courbe, la tête renversée pour recevoir l'encre qui tombe directement sur son visage, elle laisse un bras retomber vers le sol en une goutte suspendue. Sa queue se love loin derrière elle, et ses pieds effleurent à peine une flaque qui ondule en cercles concentriques sous elle.
Spécimen de l'espèce Sourdine : les koïs qui glissent sans bruit sous une eau qui ne reflète plus rien, tendant la main vers une lumière qu'elles n'atteignent jamais.
Tirage qualité galerie sur papier mat épais, noir et blanc intense, sans couleur pour laisser parler le silence. Format A2 (42 × 59,4 cm) ou A1 (59,4 × 84,1 cm), livraison offerte. Fait partie de la collection « Les silences qu'on porte ».
Ils voyagent rarement seuls